Le jour se lève, éclairant les visages de la plèbe.
La nuit fut brève, le regard vague scrutant la plaine.
Le liquide noir s’écoulant lentement,
dans nos tasses en porcelaine.
Esclave de notre espace-temps.
Contraint de rejouer chaque jour la même scène.
Le vent souffle, portant le vol des hirondelles.
La brise est douce, la nature vaste priant Cybele.
Le sang rouge s’écoulant abondamment,
dans nos vaisseaux artériels
Affranchi de nos contre-temps.
Libre d’improviser un tableau inhabituel.
Le silence se fait, servant le chant des mammifères.
Le son sera menuet, l’oreille attentive fuyant l’alinéaire.
Le flot bleu s’écoulant vocalement,
dans nos corolles pionnières.
Evadé de nos contrechamps.
Epanoui d’écouter une mélodie hospitalière.
