Brise la routine

Le jour se lève, éclairant les visages de la plèbe.
La nuit fut brève, le regard vague scrutant la plaine.
Le liquide noir s’écoulant lentement,
dans nos tasses en porcelaine.
Esclave de notre espace-temps.
Contraint de rejouer chaque jour la même scène.

Le vent souffle, portant le vol des hirondelles.
La brise est douce, la nature vaste priant Cybele.
Le sang rouge s’écoulant abondamment,
dans nos vaisseaux artériels
Affranchi de nos contre-temps.
Libre d’improviser un tableau inhabituel.

Le silence se fait, servant le chant des mammifères.
Le son sera menuet, l’oreille attentive fuyant l’alinéaire.
Le flot bleu s’écoulant vocalement,
dans nos corolles pionnières.
Evadé de nos contrechamps.
Epanoui d’écouter une mélodie hospitalière.

Introspection

J’ai passé trop de nuits caché du soleil,
à cultiver l’insomnie sans même écrire un seul poème.
Je regardais pendant des heures cette sombre ruelle,
à ressasser sans cesse de bien cruels dilemmes.
Moi qui pensait avoir changé de façon démentielle,
il s’avère que je subis encore l’anathème.
C’est un vrai progrès qui vient changer le rituel.

Une introspection tout à fait inhabituelle.
Mes états d’âme ne sont que Bohême.

Et si mon humeur se fait un peu rebelle,
et que cette sensation se fait de plus en plus extrême.
il est surement probant que mon esprit recèle,
la solution à la plupart de tous mes problèmes.
C’est un vrai progrès que je ne peux que considérer comme tel.

Une introspection tout à fait inhabituelle.
Mes états d’âme ne sont que Bohême.

Faut-il des mensonges, afin de rester consensuel ?
Ne pensez surtout pas que je n’en reste pas blême.
Ce n’est pas par feinte que j’évite la querelle.
Mais enfoui sous les draps,
entre mes mains, sous ta dentelle,
aussitôt tout empourpré je me sentirais pousser des ailes.

Une introspection tout à fait inhabituelle.
Mes états d’âme me laissent penser que je vous aime.

 

Mensonge et trahison

Il y à quelque année j’avais écrit un texte, aujourd’hui je vous le délivre quelque peu remastérisé, mais si peu.

pourquoi ? Tu t’étonnes de ça ?
Souviens-toi, cette soirée-là.
Quand tu m’as oublié dans d’autres bras.

Pourquoi ? Tu oses me demander ça.
Je te quitte, tu ne me retiendras pas.
Ma vie sera bien mieux sans toi.
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